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Président :  Patrice ROSSARD  

 

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par Olivia Verlut

 

 

 

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LE CHÂTEAU DU HAUT GESVRES

Construit en 1839, agrandi en 1867, le manoir de la Rivière, communément connu sous le nom de château du Haut Gesvres, a vécu bien des péripéties. Du temps de sa splendeur, il fut la résidence de propriétaires fortunés : Elise et Pierre Joseph Maës (négociants armateurs nantais), Edmond Doré Graslin (homme d’affaires, député et maire de Treillières), Paul Bergue (négociant, vice-consul d’Allemagne), Etienne Sébert (ingénieur agronome, maire de Treillières).

En 1956, ce dernier lègue la propriété à une congrégation religieuse nantaise qui y crée un centre d’accueil pour jeunes filles en difficulté. Mais en 1977, un litige concernant le legs éclate entre la fille d’Etienne Sébert et ladite congrégation. Au Coeur d’un imbroglio judiciaire, le Haut Gesvres est abandonné, squatté, pillé et saccagé pendant plus de douze ans.

A terme de procès à répétition, l’héritière obtient, en 1990, qu’il soit fait don du parc et du château à la commune de Treillières.

Depuis un quart de siècle, si la commune s’est préoccupée d’aménager le parc et de rénover certains bâtiments annexes (Les dépendances, restaurées par la commune, accueillent des services municipaux, des associations et des logements d'urgence), le château reste désespérément vide, ne cessant, au fil des ans, de perdre de son éclat.

Laissé à son triste sort depuis trente huit ans, le manoir ne voit toujours rien venir. Faudra-t-il se résoudre à le détruire ? Afin de réveiller les consciences des élus et des habitants, à l’invitation de François Allard, un groupe de citoyens a créé l’association Renaissance du Haut Gesvres.

“Notre but est la rénovation du château, déclare le président. Mettre en oeuvre, tout moyen juridique ou intellectual pour l’organisation de chantiers ayant pour objet la sauvegarde, la réhabilitation et l’entretien du château, ainsi que d’assurer son utilisation dans un but culturel et d’intérêt général”, précisent les statuts déposés en préfecture.